jeudi 30 juin 2016

Juno is reaching Jupiter

After a five years journey through space, Juno has almost reached its target: Jupiter.
Still four more days and…

 

Welcome on the monster of the Solar system!


lundi 27 juin 2016

Flying tortoise

It is not only in Terry Pratchett’s novels that you can find flying tortoises.

The blackleg tortoiseshell or large tortoiseshell (Nymphalis polychloros) is a butterfly of the family Nymphalidae.
Tree sap and damaged ripe fruits are particularly suitable sources of food for this butterfly. The females lay their pale green eggs in a continuous band around the upper twigs of elm, sallow, pear and prunes trees.
It is found in Europe, northern Africa, and western Asia. It is an extreme rarity in Britain, although it used to be widespread throughout England and Wales.
 
It looks very like the small tortoiseshell (Nymphalis urticae), here left, with some differences in numbers and colors of the spots:

Grande tortue volante

Ce n’est pas uniquement dans les romans de Terry Pratchett que les tortues volent.

La Grande tortue (Nymphalis polychloros) est un grand papillon qui vole dans nos forêts. On l’appelle aussi le Grand-Renard ou le Doré ou la Vanesse de l'orme.
Peu attirée par les fleurs, elle affectionne les écoulements de sève des arbres blessés. Ses plantes-hôtes sont divers arbres notamment les ormes, les saules, les peupliers, le pommier cultivé, le poirier commun et divers autres feuillus.

La grande tortue est présente du nord de l’Afrique à l'Europe centrale et méridionale, en Asie mineure et en Asie centrale. En France métropolitaine, elle était présente dans tous les départements, mais elle est en déclin significatif dans le nord. Elle est éteinte en Grande-Bretagne.
Elle a une cousine, la petite tortue (Aglais urticae) dont la chenille, comme son nom l’indique, a l’ortie comme plante hôte. On peut les différencier grâce aux différentes répartitions des tâches sur les ailes :

 

jeudi 23 juin 2016

Be prepared!



Like scouts, she is always ready for a walk and for help.
She knows the entire trek and even helps me cleaning them.
You do not believe me? Here is the proof:

 

Suivez la guide



Comme les scouts, elle est toujours prête.
Elle connaît tous les chemins de randonnées et m’aide même à les entretenir en arrachant ronces et racines.
Si, si !



lundi 20 juin 2016

Summer begins

For this first day of summer, here are some pictures from Cabardes, on the Southern slope of the Black Mountain. We went there some days ago for a day trip.
 
 Pink
 
This botanic trail is available on a mount containing the Giant cave of Cabrespine.
 

C'est l'été

Pour fêter l’arrivée de l’été, quelques photos prises dans le Cabardes, sur le versant sud de la Montagne Noire, face à Carcassonne, lors d’une récente sortie botanique avec l’ASNAT.

 Œillet 
 
Ce sentier botanique serpente sur la montagne du gouffre géant proche du petit village de Cabrespine. 

mercredi 15 juin 2016

Animal or vegetal?

Last year in spring I found something reddish on the ground in the forest. I wondered what remains this could have been, either some rest of an animal or a part of a plant. This year I found the solution. Finding the complete body, it appears to be a mushroom with an amazing form.


Clathrus ruber is a species of fungus in the stinkhorn family. It is commonly known as the latticed stinkhorn, the basket stinkhorn, or the red cage, alluding to the striking fruit bodies that are shaped somewhat like a round or oval hollow sphere with interlaced or latticed branches. The fungus is saprobic, feeding off decaying woody plant material.
The fruit body initially appears like a whitish "egg" attached to the ground at the base by cords called rhizomorphs.


Then the fruit body bursts the egg open as it expands into a spongy latticed "arms", showing the ribbed and wrinkled outer surface, and gleba on the inner surface. Within a few days the gleba has a fetid odor, somewhat like rotting meat, which attracts flies and other insects to help disperse its spores.
It is considered native to southern and central continental Europe and is common in South of France and Corsica. It appears from spring to autumn mainly on acid soils.
Although the edibility of the fungus is not known with certainty, its odor would deter most from consuming it.
C. ruber was not regarded highly in tales in southern European folklore and was said to be used by witches, which suggested that those who handled the mushroom risked contracting various ailments.
 

mardi 14 juin 2016

Animal ou végétal?

L'an dernier, au printemps, j’étais tombée sur une masse gluante rouge-orangée sur un sentier. Informe, spongieuse, je m’étais demandée ce que cela pouvait bien être.
Cette année, j’ai trouvé l’organisme encore intact. A la géométrie Impressionnante!


Il s’agit d’un clathre rouge, Clathrus ruber, ou cœur de sorcière, une espèce de champignon de la famille des Phallaceae. Comme son ancien nom l'évoque (cage grillagée), il se présente sous la forme d'une lanterne grillagée aux mailles polygonales, irrégulières, allongées, rouge-corail puis orangées du fait de la présence de carotènes.
Voici le premier stade visible, une sorte d’œuf, légèrement marqué de sillons :

 
Puis l’enveloppe se déchire et le champignon apparaît. En vieillissant, l'intérieur visqueux et granuleux prend l’odeur fétide peu agréable comme plusieurs espèces de Phallaceae. Ses spores se dispersent par la liquéfaction du sporophore.

On le trouve du printemps à l'automne sur des sols acides, dans les endroits dégagés ou aérés. Il est fréquent dans le sud de la France et la Corse.
 
Il est en général peu consommé du fait de son odeur et des intoxications ont été mentionnées alors que de jeunes spécimens, appelés œuf du diable, sont appréciés dans certaines régions d’Europe et d’Asie. Le clathre rouge était également utilisé au Moyen Âge par les sorciers et les jeteurs de sort.


vendredi 10 juin 2016

Colourful demoiselles

On the sides of the Sant creek, the leaves of a chestnut-tree are used by a large number of damselflies couples to land under the sun. Damselflies have slender bodies than dragonflies and hold their wings over the body at rest.

The beautiful demoiselle (Calopteryx virgo) is a species of damselfly. It is often found along streams. It belongs to Odonata, an order of carnivorous insects, encompassing the dragonflies (Anisoptera) and the damselflies (Zygoptera), which has existed since the Triassic (250-200 Mio Years).

It covers all of Europe with the exception of the southwestern Iberian Peninsula, the Balearic Islands and Iceland.
 Male and female are variable in color and pattern. The male, top of the picture, has translucent wings which each have a broad, dark iridescent blue-black spot (or band) across the outer part. The body can be a metallic blue or bluish green or a combination of both colors. The female has translucent, pale green iridescent wings with a white patch near the tip and a metallic green metallic bronze/green body.

Males are usually territorial, but large numbers can sometimes be found in lush bankside plants and on floating objects. They court females by opening their wings and performing an aerial dance.

Here is the banded demoiselle, closely related with the beautiful demoiselle but with only part of the wings deep blue:

 
All demoiselles species have an amazing life cycle:
 

jeudi 9 juin 2016

Deux belles demoiselles au soleil

Les feuilles du marronnier qui penche ses branches sur le ruisseau du Sant sont de véritables terrains d’atterrissage pour de nombreux couples de demoiselles. On les distingue des libellules parce qu’elles ont les ailes fermées au repos.
 
Calopteryx virgo, le Caloptéryx vierge (anciennement Agrion vierge) est un insecte odonate carnivore du sous-ordre des zygoptères ou demoiselles qui font partie d'une famille qui ne comprend, en Europe, qu'un seul genre, Calopteryx.
Le dimorphisme sexuel est important : le mâle, en haut sur la photo, a les ailes bleu foncé. Le corps de la femelle, en bas, est vert métallique, les ailes légèrement et uniformément ambrées, montrent des nervures vertes.

Cet insecte apprécie des petits cours d’eau plus frais et plus rapides et bien oxygénés par rapport aux autres espèces de demoiselles. On le trouve typiquement autour des ruisseaux boisés comme le Sant.
Les mâles, territoriaux, vont se percher sur des plantes de la berge (et, peu farouches, sur un observateur immobile) ou sur les arbres de la ripisylve. Ils chassent des insectes qui passent et retournent souvent sur les mêmes perchoirs.
Cette espèce est présente dans toute l'Europe occidentale.
 
Voici le vol au ralenti d'un Calopteryx splendens qui se différentie par le fait que la partie bleu sombre ne couvre que la partie centrale des ailes:


 

lundi 6 juin 2016

Blue columbines in the garden


Aquilegia vulgaris is a perennial plant that is found in meadows, woodlands, and at higher altitudes throughout the Northern Hemisphere, known for the spurred petals of their flowers.
Its common names are granny's bonnet or columbine. The genus name Aquilegia is derived from the Latin word for eagle (aquila), because the shape of the flower petals, which are said to resemble an eagle's claw. The common name "columbine" comes from the Latin for "dove", due to the resemblance of the inverted flower to five doves clustered together.

Like many plants closely related, it produces cardiogenic toxins.
Plants in the Aquilegia genus are a major food source for several butterflies and for Bombus hortorum as well, a species of bumblebee.

Pour couvrir les doigts des bergères



Les Ancolies (ici Aquilegia vulgaris) sont des renonculacées vivaces.
Les fleurs, au sommet d'un faisceau de longues tiges, sont originales dans leur forme et offrent une large palette de coloris comprenant le blanc, le bleu clair, le jaune pâle, le rose, le brun, le lie-de-vin et le bleu.
 
On les trouve dans les prés et sous-bois dans l’hémisphère nord y compris en altitude. 
Son nom latin vient de l’aigle (aquila) du fait de sa forme. Elle a aussi de nombreuses appellations y faisant référence comme Gant de Bergère ou Gant de Notre-Dame.
 
Comme beaucoup de plantes apparentées, elle produit une toxine cardiaque. 
C’est une source importante de nourriture pour de nombreux papillons ainsi que pour le bourdon des jardins.

mercredi 1 juin 2016

Monthly Occitan proverb



Deman farà jorn !
Tomorrow is another day!
Expression to be said when postponing thinks to be done but that nobody wants/can do today. This is similar to the expression “mañana!” used in Spanish to postpone something cumbersome.
With the clock on the bell tower of the small village of Saint-Amancet on the slope of the Black Mountain, you could read this little warning for all who tend to be late: Es ouro ! (Time’s up!).


Reminder my grandfather used to make when we were late for the meal while the work was waiting in the farm. And to be sure that all the kids understood him well he insisted “before the right time, it is not yet the time, and after the right time, it is no longer the time!”

Proverbe occitan du mois



Deman farà jorn !
Demain il fera jour !

Se dit pour repousser à plus tard ce que l’on ne veut/peut pas faire aujourd’hui.
Un peu comme les Espanols disent mañana.
Sous l’horloge de l’église du petit village de Saint-Amancet sur le piémont de la Montagne Noire on peut cependant lire, toujours en Occitan, un petit rappel pour tous les retardataires : Es ouro ! C’est l’heure !



Rappel que nous faisait souvent mon grand-père qui n’aimait pas nous voir arriver en retard à table alors que le travail de la ferme l’attendait après le repas, et qui rajoutait, en français pour être sûr d’être bien compris par notre petite bande de chenapans : « avant l’heure, c’est pas l’heure, après l’heure, c’est plus l’heure ».